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Des visites guidées sont organisées dans les favelas brésilienne pour les touristes, lesquels ne sont pas des curieux malsains (Libération 26/27/08) : " Nous cherchons au contraire à montrer aux touristes que la favela n'est pas aussi dangereuse, laide et pauvre qu'on le dit", affirme le directeur de l'agence. D'ailleurs il y a pire, constate un touriste : "la vraie pauvreté, c'est plutôt le Laos", tandis qu'un autre estime que " les pauvres sont parfois plus heureux que les riches". Les pauvres pourraient peut-être visiter des ghettos de riches pour mieux apprécier leur chance suggère le Canard Enchaîné du 30/08.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres (avec de chouettes photos de vacances ! Et en plus, y' pas de droits à payer aux figurants, ils doivent être tellement contents...).

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Avis aux passants,
* Roulements de tambour *

J'ai délaissé ce blog, faute d'avoir pris le temps de continuer, alors que mes études s'achevaient et que ma recherche d'emploi se prolongeait.

Depuis, j'ai trouvé un travail que j'apprécie beaucoup, puisque j'ai toujours aimé être dans le vent et si possible sous le soleil exactement.
Mon ours préféré dont vous pourrez trouver certaines parties de son anatomie et de sa vie ici-même, m'a dit ce soir, alors que je venais de recevoir un mail d'un passant en ces lieux : "tiens, toi qui ne sait pas comment décompresser le soir après le travail, tu devrais reprendre ton blog !"
L'idée n'est pas mauvaise, j'ai toujours quelquechose à dire...
Alors voilà, ça y est, ces lieux vont s'animer à nouveau d'ici peu, peut-être à un rythme moins soutenu qu'auparavant, mais la trollesse est de retour !

Ah, oui, et sinon, mon métier consiste à développer des projets éoliens et photovoltaïques, cela fait à présent bientôt un an que je le fait avec beaucoup de passion.

Merci aux visiteurs ayant laissé un mot ou envoyé un mail, c'est surprenant, mais cela fait plaisir ;-)



La Culture avec un gros cul

Vendredi 30 juin 2006

Alors, là je dis bravo !!!


Ce truc poussiéreux, mièvre et pas très excitant  qu’est l’Eurovision a réussi à me surprendre ! Même le Washington Post en parle, c'est vous dire !

J’ai jamais aimé le casting de l’Eurovision. A tel point que je ne m’y intéresse que de très très loin ! Mais toutes opinions ne demandent qu’à changer. C’est chose faite pour cette promo 2006.


Lordi :  je dois avouer que je ne les connaissais pas, mais il paraît qu’en fait ils sont assez connus.

Cette photo représente bien le avant-après et le coup de frais que Lordi a dû produire sur scène. Je regrette vraiment de pas avoir vu ça !

Qu’est-ce qui les a fait gagner , quel est l'explication de ce revirement ? Coup de génie, marketing ? Je ne sais pas ! Mais depuis j’ai écouté et je trouve ça très chouette et leurs costumes de scène aussi ! (Vous serez moins étonnés pour mon pseudo ).




Marre des poulettes et des poulets plus ou moins remplumés qui s’égosillent sur des « je t’aime, plus jamais, mais en fait si, sur la plage abandonnée » dans toutes les langues !





Voilà un vrai parti pris, un vrai spectacle et surtout j’adore quand ça secoue les pépés ! Musicalement, j'ai écouté quelques morceaux, c'est pas le plus bourrin que j'ai pu entendre, au contraire, je les trouve très classique dans leur approche ! Y'a des fans dans la salle, des détracteurs? Je ne les connais pas assez pour en faire un vrai commentaire, aussi je vous encourage à écouter et à donner vos avis, moi je pense que ça dépote bien, au moins pour un réveil sous la douche !

Vous trouverez un exemple en musique de Lordi ici !

Par Thulip
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Dimanche 2 juillet 2006

La maison de mes rêves !

 

Falling Water (ou maison Kaufmann à Bear Run en Pennsylvanie) en 1936.

 

Lors de mes études en histoire de l’art, l’une des matières que je préférais, c’était l’architecture.

Souvent ce sont des bâtiments, qui malgré tout leur génie, ne donnent pas forcément envie d’y vivre. Sans doute les partis pris esthétiques et techniques sont-ils trop affirmés (mais c’est bien le but) pour que je puisse m’y projeter complètement et m’en approprier le mode de vie qui va avec.

A cela, une exception notable pour moi : Frank Lloyd Wright. Mon commentaire sera sans prétentions d’un point de vue universitaire, j’ai simplement envie de dire ce que j’apprécie chez cet architecte, pour son œuvre dans le domaine de l’habitat.

 



Pour une information plus complète, je vous conseille son « Autobiographie », parue en français en 1998 aux Editions de la Passion (réédition d’une autre version française chez Plon en 1955, mais dont certains passages avaient été supprimés alors).

 

Il a su tirer parti de différentes cultures architecturales (européenne, japonaise et américaine) et il est parvenu à en tirer des concepts étroitement liés aux nouveaux modes de vie domestique aux Etats-Unis. Il a su faire de la maison, un endroit dynamique dont chacune de ses parties est en directe relations avec les autres (au contraire de l’habitat bourgeois qui prévalait alors et qui cloisonnait les pièces). Ce type de disposition permet une vie de famille telle que nous l’entendons aujourd’hui, donne toute sa place à la cuisine et au salon. Cela n’a l’air de rien aujourd’hui, mais c’était loin d’être une évidence, c’était surtout loin d’être convenable pour les clients fortunés qui faisaient appel à des architectes !

 

 

« Le caractère de l’Arizona semble réclamer bruyamment une architecture propre, aimant l’espace. Il faut ici, en ce lieu d’élection, la ligne droite et le plan horizontal – mais il faut qu’ils deviennent la ligne pointillée, le plan large, bas, étendu et « texturé », parce que, dans tout cet étonnant désert, on n’aperçoit pas une seule ligne dure et non pointillée. »

(F.L. Wright, Autobiographie).

Par ailleurs, (il n’est pas le seul mais je trouve qu’il y a excellé), il a su fondre la maison dans le paysage (de manière notable pour les maisons dans la prairie, typique de certains lieux nord-américains), en créant par là une unité esthétique chaleureuse et accueillante.

« Toute esthétique sincère implique la nature »

(F.L. Wright, Autobiographie).

 

Et donc si un jour j'ai les moyens de faire construite une maison, elle sera directement inspirée des plans de F. L. Wright. Il faudra que je trouve une cascade aussi, mais c'est un détail...

Par Thulip
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Lundi 10 juillet 2006
Prendre une année sabbatique et ne rien faire : voilà la décision qui, à l’origine, a inspiré Lars Svendsen ce court texte sur la difficulté de circonscrire, de vivre ce rien. Le résultat : un livre profondément original, au ton très libre, qui puise à des sources aussi bien philosophiques que littéraires et cinématographiques.

 


L’ennui, qu’est-ce que c’est ?   En général ce n’est qu’une étiquette vide que l’on colle sur tout ce qui ne nous intéresse pas.  

Mais c’est une erreur, car Lars Svendsen nous démontre que l’ennui est un révélateur existentiel. Et il nous touche tous. Que le premier qui ne s’est jamais ennuyé lève la main. Car selon l’auteur, « on peut parfaitement s’ennuyer sans s’en rendre compte, et on peut s’ennuyer sans pouvoir trouver la moindre raison ou cause à cet ennui. »

L’ampleur de ce phénomène ne se situe pas seulement à une échelle individuelle, c’est un phénomène social, « une caractéristique du monde ».

Pour nous le démontrer, l’auteur prend exemple sur diverses manifestations dont son excellent commentaire du film Crash de Cronenberg (1996) : « Cronenberg dit quelque part que la sexualité a, certes une origine biologique mais que nous avons oublié ce qu’elle est. Dans Crash, la sexualité tourve son accomplissement dans la mort. Les personnes ne fuient pas leur propre mortalité mais au contraire vont au-devant d’elle, l’enlacent comme si elle seule pouvait donner un semblant de sens à leur existence. »

 

J’espère que j’ai donné envie de lire ce livre. Personnellement, je ne m’ennuie plus de la même manière depuis cette lecture. Mais je ne suis pas encore capable d’imaginer prendre une année sabbatique (en admettant que je puisse me le permettre) pour « m’ennuyer ». Cela reste un face à face avec soi-même, qui lorsqu’on y parvient, est souvent douloureux. Mais il est nécessaire.

Petite Philosophie de l'ennui, Lars Fr. H. Svendsen, Fayard, 2003

Par Thulip
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Samedi 22 juillet 2006

Du 19 au 21 juillet a eu lieu le tournage du film de José Luis Guerin, Dans la ville de Sylvia. Ma fenêtre donnant sur le lieu de tournage, j’ai pris quelques photos.

Voici les informations (succinctes) qui ont été données aux riverains et spectateurs : Ce film raconte l’histoire d’un homme qui revient à Strasbourg plusieurs années après y avoir rencontré une femme dont il était (ou est, je ne sais pas) amoureux. Il se rend donc sur ces lieux afin de se remémorer cette histoire, tout en observant la vie quotidienne de la place. Je n’ai pas beaucoup d’autres informations, n’hésitez pas à m’en donner !

Lui c'est le premier rôle entre deux scènes, celui qui se souvient de sa rencontre (désolée, les paparazzi et moi on a la même qualité de zoom !) :

















Ici, le réalisateur et une partie de son équipe en plein travail :











Le décor est soigné (je n'avais jamais vu personne sur ce balcon et encore moins de fleurs avant), et l'équipe est dévouée, comme vous pouvez le voir :















Figuration intelligente (je ne sais pas combien de temps ils ont dû s'embrasser ces deux-là). C'est tout à fait fidèle à ce qu'il se passe habituellement sur la place. Rassurez-vous l'équipe leur donnait à boire de temps à autre !











L'envers du décor, c'est par exemple ça :

C'est aussi une circulation arrêtée, des fous furieux qui foncent avec leur voiture là-dedans (alors que des enfants figurants jouaient à proximité, et  en frôlant le matériel, je vous épargne la photo, ça ne vaut pas la peine de s'y arrêter), pleins de badauds curieux, un jogger arrêté dans son élan pour courir autour de la place, des scènes interrompues à cause des bruits ambiants de la ville, etc...




Pour tout vous dire, je n'ai pas appris grand chose sur le cinéma, si ce n'est qu'il faut avoir beaucoup de patience et de la volonté, car il a fait très très chaud ces jours-ci. D'ailleurs une jeune fille avec pour mission de suivre avec un parasol le premier rôle entre les prises ! Si c'est pas du dévouement !
La plupart des figurants semblaient s'amuser, une plus que d'autres d'ailleurs (mais j'ai pas mis la photo, je ne voudrais pas être médisante ;).
Des photos j'en ai pris plein, mais j'ai essayé de vous donner un aperçu des différentes facettes du tournage que j'ai pu observer.
Ils ont tout de même eu de la chance, un mois plus tôt et c'était pluie tous les jours !
C'
est un film produit par Chateau-Rouge Production.  Coupez !
Par Thulip
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Mardi 25 juillet 2006

Qui suis-je ?


Certains diront que je suis une blanche, d’autres une française (sous entendu de « pure souche », ce qui doit être très rare, il faut remonter à quelle génération pour y avoir droit ?), d’autres une alsacienne d’adoption (mon père est alsacien, mais pas ma mère), d’autres une femme (là ça fait moins de doute, mais j’ai dû mal à me reconnaître parmi toutes les femmes du monde voyez-vous, donc le spectre est trop large), d’autres une nullipare (mon gynécologue et ma belle-mère surtout).

Est-ce que je me définis « blanche » ou « nullipare » ou comme « femme » : oui, puisque je le suis, mais pas seulement, et donc non, ce serait une erreur réductrice de me définir ainsi. En fait, je suis pleins de choses à la fois : je suis une femme, nullipare, trentenaire, occidentale, bonne cavalière, française (sur les papiers, le visage, ou généalogiquement : dans ce dernier cas, on va être nombreux ne pas entrer dans ce critère, ma grand-mère était italienne), conductrice de quad, qui a un bac +5, une CSP élevée pour la culture et médiocre pour l’économique, bleue (mes yeux), très blanche (ma peau), petite, mariée, pas alsacienne, de culture catholique non pratiquante mais athée, …

 

Cette erreur ou cette volonté, qui conduit à définir les individus  qui nous entourent simplement, est à l’origine des intolérances liées aux "appartenances" et aux "identités".


Je souhaite vous présenter aujourd’hui un livre, Les Identités Meurtrières d’Amin Maalouf (1998). On pourrait penser que l’auteur est directement concerné car il a vécu entre deux pays, mais la force de ce livre est de nous montrer que tout le monde est concerné. Son propos est tout à fait d’actualité :

« Que signifie le besoin d’appartenance collective, qu’elle soit culturelle, religieuse ou nationale ? Pourquoi ce désir, en soi légitime, conduit-il si souvent à la peur de l’autre et à sa négation ? Nos sociétés sont-elles condamnées à la violence sous prétexte que tous les êtres n’ont pas la même langue, la même foi ou la même couleur ? »

Vous, qui me lisez, il y a de fortes chances pour que vous n’ayez jamais rejeté quelqu’un en fonction de ses « origines » ou de son sexe (parfois je suis optimiste !), mais ne me dites pas que vous n’avez jamais catégorisé les gens : « l’Italien du quartier », « l’Arabe du coin », « la blonde ». Il n'y a pas de mauvaise intention dans cette "habitude". Et pourtant !

L’intérêt de ce livre, c’est qu’il nous invite à nous interroger sur cette pratique puissamment ancrée dans nos habitudes, dans nos lois, dans nos manières d’être.

Je ne pourrai jamais assez recommander de lire (et de faire lire à vos ados) ce livre simple, au ton libre et sans fioritures.

Je me permets une dernière citation (pour la suite, je compte sur vous pour lire ce livre) :

 « Mon identité est ce qui fait que je ne suis identique à aucune autre personne. (…). L’identité de chaque personne est constituée d’une foule d’éléments qui ne se limitent évidemment pas à ceux qui figurent sur les registres officiels. Il y a, bien sûr, pour la grande majorité des gens, l’appartenance à une identité religieuse ; à une nationalité, parfois deux ; à un groupe ethnique ou linguistique ; à une famille plus ou moins élargie ; à une profession ; à une institution ; à un certain milieu social… Mais la liste est plus longue encore, virtuellement illimitée : on peut ressentir une appartenance plus ou moins forte à une province, à un village, à un quartier, à un clan, à une équipe sportive ou professionnelle, à une bande d’amis, à un syndicat, à une entreprise, à un parti, à une association, à une paroisse, à une communauté de personnes ayant les mêmes passions, les mêmes préférences sexuelles, les mêmes handicaps physiques, ou qui sont confrontées aux mêmes nuisances.

Toutes ces appartenances n’ont évidemment pas la même importance, en tout cas pas au même moment. Mais aucune n’est totalement insignifiante. Ce sont les éléments constitutifs de la personnalité, on pourrait presque dire « les gènes de l’âme », à condition de préciser que la plupart ne sont pas innés. Si chacun de ces éléments peut se rencontrer chez un grand nombre d’individus, jamais on ne retrouve la même combinaison chez deux personnes différentes, et c’est justement cela qui fait la richesse de chacun, sa valeur propre, c’est ce qui fait que tout être est singulier et potentiellement irremplaçable ».

 

Actuellement (mais ce n'est pas nouveau, cela tend à se confirmer en fait), on confond identité et clonage : or, on ne peut pas avoir la (les) même(s) identité(s) qu’un autre. CQFD.

Lisez-le, faites-le lire à vos ados (il a été réédité en livre de poche, il coûte 4 €, il n’est pas très long, il est bien écrit et en toute simplicité).

Source image : Abel et Caïn, Le Titien, 1544.

Par Thulip
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Mardi 8 août 2006

Spencer Tunick est né en 1967 aux Etats-Unis. Cet artiste est connu pour ses photos de nus, que j’apprécie tout particulièrement pour le regard décalé sur le monde, la condition humaine, et sur la société que son objectif nous offre.






Il a photographié dimanche dernier des centaines de bénévoles nus à Düsseldorf, certains de ses modèles ont été photographiés devant une toile de Rubens.





J’imagine que vous avez déjà croisé certaines de ces œuvres, mais j’avais envie de vous en parler car sa démarche, qui peut paraître jouer de la provocation gratuite ou du voyeurisme, me semble tout à fait pertinente. Par ailleurs, le voyeurisme en art, ce n'est pas considéré comme une perversion, non ?  ;-)




Je ne puis m’empêcher de voir dans ces images, des images déjà connues et revisitées qui font partie de notre culture en histoire de l’art (et de l’histoire du nu dans l’art), mais également de notre culture historique, certains clichés étant parfois morbides et nous rappelant des camps de la mort, voire des charniers. Si vous êtes intéressés pour une éventuelle participation, c'est ici que cela se passe. Personnellement, je vous avoue être trop pudique pour le faire. J'oubliais : les participants sont tous des bénévoles, rétribués par la remise de la photographie à laquelle ils ont posé, signée par l'artiste. Avis aux amateurs !

Spencer Tunick Finland 2 (Helsinki Art Museum) 2002.

En savoir un peu plus.

Et encore un peu plus.

Encore ?

Spencer Tunick à la Biennale de Lyon en 2005.

Par Thulip
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Mardi 15 août 2006

J'ai envie de vous parler aujourd'hui d'un film (sorti en février 2006, je sais je suis en retard) : Sheitan. Je précise que ce film est interdit aux moins de 16 ans. J’ai vu plus violent, mais j’imagine que certaines scènes sont trop « décalées » pour être vues par tous.

Ce film, si vous ne l’avez pas vu et que vous appréciez les univers complètement déjantés, drôles, mais qui font peur (un tout petit peu en fait), vous devez le voir.








La grotte.

Réalisé par Kim Chapiron, vous y retrouverez un Vincent Cassel métamorphosé (son apparition a été mon premier choc), il est génial dans ce rôle : moi il m’a littéralement soufflée dans son interprétation. Et je parle de lui en ces termes car c’est un acteur que j’ai l’habitude de voir, mais les autres acteurs sont tout aussi époustouflants ! Je crois qu’ils se sont beaucoup amusés à tourner ce film : je les ai imaginés durant le tournage, et franchement je crois que ça devait être cocasse !  Vous voyez les personnages de La Colline a des yeux ? Et bien il y a un petit peu « de ça » en ce qui concerne les enfants des mineurs et en ce qui concerne les habitants hostiles de la campagne dans Sheitan.

En-dehors de cette prouesse d’acteurs, ce film est tout simplement drôle, (bien que je ne le conseille pas aux âmes trop sensibles pour quelques petits passages). Il n’y a pas de temps mort, l’histoire est bizarre, mais elle reste tout à fait compréhensible et bien menée. Vous n’atterrissez pas dans un univers complètement inconnu. Mais comme je ne veux pas gâcher la surprise à celles et ceux qui ne l’ont pas vu, je vais me taire. Par contre, j’aimerai bien avoir les avis des personnes qui l’ont vu : avez-vous aimé, oui, non ? Pourquoi ?

En ce qui me concerne, vous aurez compris, j’ai adoré !

 

 

Sources image.

Par Thulip
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